Conférence de presse au Clémenceau ce soir à 19h15

Publié le par Résistance Citoyenne

A la suite des 3 interventions de "police administrative" ayant eu lieu dans l'immeuble du 1, Avenue Georges Clémenceau en l'espace de 10 jours et devant la gravité des faits et l'absence de réaction des contre-pouvoirs et en particulier de la Justice, le "Collectif Niçois de Défense des Demandeurs d'Asile" (CNDA), associé à la "Ligue des Droits de l'homme" (LDH) et "Amnesty International" appellent à une :


Conférence de Presse ce jeudi 25 novembre à 19h15 dans l'immeuble réquisitionné du 1, Avenue Georges Clémenceau à Nice

 

Interviendront sur ce sujet:


- M. Joseph CICCOLINI pour la Ligue des Droits de l'homme (LDH),
- Un représentant du Syndicat des Avocats de France (probablement Mme Mireille DAMIANO),
- Mme Colette FEBVRE pour Amnesty International,
- M. Côme JACQMIN pour le Syndicat de la Magistrature,

 


Rappel:
L'immeuble situé au 1, Avenue Georges Clémenceau à Nice abrite depuis le 6 novembre 115 demandeurs d'asile (dont 49 enfants). Cet immeuble vide appartenant au CHU a été "réquisitionné" pour pallier les carences de l'Etat envers les demandeurs d'asile et au refus du Préfet d'appliquer les décisions de justice (Tribunal Administratif) lui "enjoignant d'héberger les familles" ainsi que les réfugiés et certains des demandeurs d'asile isolés.


Les différentes mesures prises par la Préfecture du 06 depuis cet été montrent que pour les hommes forts du département, le droit d'asile ne doit plus exister dans le 06. Cette politique non-annoncée est limpide si on regarde la succession des mesures qui ont été mises en place depuis cet été.

 

 

La vie s'organise de plus en plus dans le bâtiment, (réunion des résidents, répartition des tâches, soutien scolaire (tous les enfants en âge d'être scolarisés le sont), cours de Français Langue Étrangère (FLE) pour les adultes, etc.). Mais celle-ci, ainsi que la réfection du bâtiment est pertubée par de brutales interventions policières à répétition en dehors de tout cadre légal. Trois d'entre elles ont eu lieu violemment dans la nuit (6 heures du matin) et avaient pour but d'arrêter des familles avec enfants qui ne sont soupçonnés d'avoir commis aucun crime, aucun délit ni même une contravention.


IL FAUT QUE CET ILLÉGAL HARCÈLEMENT POLICIER CESSE !

NON A LA CHASSE A L'ENFANT !

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